Archives mensuelles : novembre 2014

Un Pétrole à moins de 70$ = Russie au tapis … puis le Brésil ?

La chute des prix du pétrole, qui s’est aggravée au cours des dernières heures, rend encore plus dramatique la situation en Russie, qui a besoin d’un baril à 100 $ pour éviter une récession. Et si la tendance à la baisse se poursuit encore, c’est le Brésil qui peut être atteint à son tour.

Les ventes de pétrole et de gaz représentent plus des deux tiers des exportations de la Russie. En plus de perdre des recettes pétrolières, son accès au crédit est limité à la suite des sanctions occidentales imposées contre le néo-impérialisme de Vladimir Poutine en Ukraine.

Au premier semestre de cette année, le prix moyen du pétrole était de 110 $ le baril. Hier, le West Texas Intermediate (WTI) côté à la Bourse de Chicago est passé sous les 70 dollars le baril après que membres de l’OPEP n’aient pas trouvé un accord pour réduire la production. Le Brent – principale référence dans le marché du pétrole –  est actuellement côté à 72,62 $ (cf graphique ci-dessous)

Pour compenser la perte de revenus, la Russie laisse le rouble se déprécier. La monnaie russe a déjà déprécié de 31% par rapport au dollar en trois mois, et se négocie au niveau le plus bas de l’histoire.

Le Brésil est sensible à ce qui se passe en Russie. En 1998, la « crise russe » a contaminé les marchés émergents et a « séché » les lignes de crédit au Brésil.

Si les Russes font défaut, le coût d’emprunt sur le marché international augmentera pour des entreprises comme Petrobras – en supposant que Petrobras ait encore accès au marché de la dette.

Les entreprises russes doivent environ 500 milliards de dollars en prêts internationaux. Sur ce total, 130 milliards arrivent à maturité à la fin de 2015.

Le mois dernier, Standard & Poors a maintenu la note de la Russie à BBB- et la perspective est négative, ce qui signifie que la Russie est susceptible de voir sa note baisser en avril – date du prochain examen par l’agence (ou avant si elle le souhaite).

La situation de l’entreprise pétrolière publique, Rosneft, est très préoccupante. Avec un accès réduit aux crédits en $, l’entreprise a demandé au Kremlin d’utiliser ses réserves pour l’aider à honorer sa dette de 30 milliards de $ arrivant à échéance dans les 12 prochains mois.

Selon Bloomberg, lorsque l’on compare la taille des dettes aux revenus, Rosneft est la seconde compagnie pétrolière la plus endettée dans le monde.

La première est Petrobras !!!!

Le probème d'une chute du Prix du pétrole pour la Russie et le Brésil

Le problème d’une chute du Prix du pétrole pour la Russie et le Brésil

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Scandale Petrobras : 5 accusés vont rendre 130 millions €

Suite aux dénonciations du doleiro Alberto Youssef dans l’affaire Petrobras (lire Petrobras, le scandale de trop pour Dilma Rousseff et Bombe-dans-le-scandale-petrobras-Dilma-et-Lula-savaient-tout/) et à l’opération menée vendredi par 300 agents de la Police Fédérale la semaine dernière (scandale-petrobras-mega-operation-de-la-police-federale-operacao-lava-jato/), 5 des 20 personnes appréhendées ont décidé de rendre 425 millions de Reais, soit environ 130 millions € et de coopérer avec la Police Fédérale en échange d’une réduction de leur peine (« acordos de delação premiada »). D’autres accords sont attendus par les agents de la Police Fédérale.

Ces cinq accusés ont signé un accord avec la justice afin de réduire leur peine en échange d’informations sur ce vaste système de corruption.

Plus de 20 suspects ont été arrêtés vendredi, dont des responsables de Petrobras et des entreprises de BTP Odebrecht,  Queiroz Galvão, IESA, Galvão Engenharia, Camargo Correa, OAS, UTC/Constran, Mendes Júnior et Engevix. Ce réseau de corruption aurait détourné plus de 3,85 milliards de dollars en plus de 10 ans.

Plusieurs entrepreneurs avaient été avertis la veille et sont encore en fuite. Un mandat d’arrêt international a été lancé auprès d’Interpol, dont l’un concerne le frère de l’ex-ministre des Villes Mario Negromonte.

Selon le Président du PSDB et ex rival de la présidente Dilma Rousseff lors des récentes élections présidentielles, le sénateur Aécio Neves ), cette nouvelle étape de l’operation Lava Jato va laisser « beaucoup de gens sans dormir » à Brasília (capitale du Brésil et siège du Gouvernement Fédéral).

Bresil Lava Jato Police federale 01 Bresil Lava Jato Police federale 02 Bresil Lava Jato Police federale 03

Mandados de prisão preventiva
Eduardo Hermelino Leite (vice-presidente da Camargo Correa)
José Ricardo Nogueira Breghirolli (funcionário da OAS, em São Paulo-SP)
Agenor Franklin Magalhães Medeiros (diretor-presidente da Área Internacional da OAS)
Sérgio Cunha Mendes (diretor-vice-presidente-executivo da Mendes Junior)
Gerson de Mello Almada (vice-presidente da Engevix)
Erton Medeiros Fonseca (diretor presidente de Engenharia Industrial da Galvão Engenharia)

Mandados de prisão temporária
João Ricardo Auler (presidente do Conselho de Administração da Camargo Correa)
Mateus Coutinho de Sá Oliveira (funcionário da OAS, em São Paulo-SP)
Alexandre Portela Barbosa (advogado da OAS)
Ednaldo Alves da Silva (funcionário da UTC, em São Paulo-SP)
Carlos Eduardo Strauch Albero (diretor técnico da Engevix)
Newton Prado Júnior (diretor técnico da Engevix)
Dalton dos Santos Avancini (presidente da Camargo Correa)
Otto Garrido Sparenberg (diretor de Operações da IESA)
Valdir Lima Carreiro (diretor-presidente da IESA)
Jayme Alves de Oliveira Filho
Adarico Negromonte Filho
José Aldemário Pinheiro Filho (presidente da OAS)
Ricardo Ribeiro Pessoa (responsável pela UTC Participações)
Walmir Pinheiro Santana (responsável pela UTC Participações)
Carlos Alberto da Costa Silva
Othon Zanoide de Moraes Filho (diretor-geral de Desenvolvimento Comercial da Vital Enenharia, empresa do Grupo Queiroz Galvão)
Ildefonso Colares Filho (diretor-presidente da Queiroz Galvão)
Renato de Souza Duque (ex-diretor da Petrobras)
Fernando Antonio Falcão Soares

Mandados de condução coercitiva
Edmundo Trujillo (diretor do Consórcio Nacional Camargo Correa)
Pedro Morollo Júnior (funcionário da OAS, em Jundiaí-SP)
Fernando Augusto Stremel Andrade (funcionário da OAS, no Rio de Janeiro-RJ)
Ângelo Alves Mendes (funcionário da Mendes Júnior, em Belo Horizonte-MG)
Rogério Cunha de Oliveira (funcionário da Mendes Júnior, em Recife-PE)
Flávio Sá Motta Pinheiro (diretor administrativo e financeiro da Mendes Júnior)
Cristiano Kok (presidente da Engevix)
Marice Correa de Lima (funcionária da OAS, em São Paulo-SP)
Luiz Roberto Pereira

operation Lava Jato

 

Sources : 

http://veja.abril.com.br/noticia/brasil/petrolao-cinco-delatores-ja-aceitaram-devolver-r-425-milhoes

http://g1.globo.com/politica/operacao-lava-jato/noticia/2014/11/na-7-fase-da-lava-jato-pf-cumpre-27-prisoes-em-5-estados-e-no-df.html

http://veja.abril.com.br/noticia/brasil/empreiteiras-na-mira-da-pf-tem-contratos-de-r-59-bi-com-a-petrobras-saiba-quais-sao

Scandale Petrobras : Mega Opération de la Police Fédérale (Operação Lava Jato)

Suite aux dénonciations du doleiro Alberto Youssef dans l’affaire Petrobras (lire Petrobras, le scandale de trop pour Dilma Rousseff et Bombe-dans-le-scandale-petrobras-Dilma-et-Lula-savaient-tout/), 300 agents de la Police Fédérale ont réalisé aujourd’hui (vendredi 14 novembre) 27 mandats d’appréhensions dans 6 Etats brésiliens dans le cadre de l’ « Operação Lava Jato » (Opération « Kärcher »). Les personnes appréhendées sont susceptibles d’être impliquées dans le scandale Petrobras et on trouve parmi elles de très grands entrepreneurs brésiliens dont l’ancien Directeur du géant pétrolier brésilien Petrobras, et de hauts responsables des sociétés Odebrecht,  Queiroz Galvão, IESA, Galvão Engenharia, Camargo Correa, OAS, UTC/Constran, Mendes Júnior et Engevix.

Plusieurs entrepreneurs avaient été avertis la veille et sont en fuite. Un mandat d’arrêt international a été lancé auprès d’Interpol.

Selon le Président du PSDB et ex rival de la présidente Dilma Rousseff lors des récentes élections présidentielles, le sénateur Aécio Neves ), cette nouvelle étape de l’operation Lava Jato va laisser « beaucoup de gens sans dormir » à Brasília (capitale du Brésil et siège du Gouvernement Fédéral).

brasil-operacao-lava-jato-20141114-1

Mandados de prisão preventiva
Eduardo Hermelino Leite (vice-presidente da Camargo Correa)
José Ricardo Nogueira Breghirolli (funcionário da OAS, em São Paulo-SP)
Agenor Franklin Magalhães Medeiros (diretor-presidente da Área Internacional da OAS)
Sérgio Cunha Mendes (diretor-vice-presidente-executivo da Mendes Junior)
Gerson de Mello Almada (vice-presidente da Engevix)
Erton Medeiros Fonseca (diretor presidente de Engenharia Industrial da Galvão Engenharia)

Mandados de prisão temporária
João Ricardo Auler (presidente do Conselho de Administração da Camargo Correa)
Mateus Coutinho de Sá Oliveira (funcionário da OAS, em São Paulo-SP)
Alexandre Portela Barbosa (advogado da OAS)
Ednaldo Alves da Silva (funcionário da UTC, em São Paulo-SP)
Carlos Eduardo Strauch Albero (diretor técnico da Engevix)
Newton Prado Júnior (diretor técnico da Engevix)
Dalton dos Santos Avancini (presidente da Camargo Correa)
Otto Garrido Sparenberg (diretor de Operações da IESA)
Valdir Lima Carreiro (diretor-presidente da IESA)
Jayme Alves de Oliveira Filho
Adarico Negromonte Filho
José Aldemário Pinheiro Filho (presidente da OAS)
Ricardo Ribeiro Pessoa (responsável pela UTC Participações)
Walmir Pinheiro Santana (responsável pela UTC Participações)
Carlos Alberto da Costa Silva
Othon Zanoide de Moraes Filho (diretor-geral de Desenvolvimento Comercial da Vital Enenharia, empresa do Grupo Queiroz Galvão)
Ildefonso Colares Filho (diretor-presidente da Queiroz Galvão)
Renato de Souza Duque (ex-diretor da Petrobras)
Fernando Antonio Falcão Soares

Mandados de condução coercitiva
Edmundo Trujillo (diretor do Consórcio Nacional Camargo Correa)
Pedro Morollo Júnior (funcionário da OAS, em Jundiaí-SP)
Fernando Augusto Stremel Andrade (funcionário da OAS, no Rio de Janeiro-RJ)
Ângelo Alves Mendes (funcionário da Mendes Júnior, em Belo Horizonte-MG)
Rogério Cunha de Oliveira (funcionário da Mendes Júnior, em Recife-PE)
Flávio Sá Motta Pinheiro (diretor administrativo e financeiro da Mendes Júnior)
Cristiano Kok (presidente da Engevix)
Marice Correa de Lima (funcionária da OAS, em São Paulo-SP)
Luiz Roberto Pereira

operation Lava Jato

Sources : 

http://g1.globo.com/politica/operacao-lava-jato/noticia/2014/11/na-7-fase-da-lava-jato-pf-cumpre-27-prisoes-em-5-estados-e-no-df.html

http://veja.abril.com.br/noticia/brasil/empreiteiras-na-mira-da-pf-tem-contratos-de-r-59-bi-com-a-petrobras-saiba-quais-sao

Brésil : des BRIC vers les « Fragile Five »

Sans embellie économique,

le Brésil reste parmi les « fragile five »

Source: Lemonde.fr

Même si la seconde moitié de l’année sera certainement un peu meilleure que la première, le Brésil reste malgré tout confronté à une panne de croissance. Les économistes ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour cette année et pour 2015, selon une enquête hebdomadaire de la banque centrale du Brésil publiée lundi 10 novembre.

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Même si la seconde moitié de l’année sera certainement un peu meilleure que la première, le Brésil reste malgré tout confronté à une panne de croissance. Les économistes ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour cette année et pour 2015, selon une enquête hebdomadaire de la banque centrale du Brésil publiée lundi 10 novembre.

Le produit intérieur brut (PIB) brésilien ne devrait ainsi augmenter que de 0,2 % cette année et de 0,8 % en 2015, selon la prévision médiane de l’enquête réalisée auprès d’une centaine d’institutions financières.

En 2010, lorsqu’elle avait été élue pour la première fois à la présidence, Dilma Rousseff – réélue fin octobre – avait hérité d’une croissance de 7,5 %. Le pays était alors soutenu par des prix des matières premières élevés et la consommation d’une classe moyenne émergente.

Le ralentissement de l’économie brésilienne avait débuté dès 2011, avec une croissance réduite à 2,7 %, puis à 1 % en 2012 et 2,5 % en 2013. Le Brésil a même connu une phase de récession cette année, l’activité s’étant contractée de 0,2 % au premier trimestre (par rapport aux trois mois précédents) puis de 0,6 % au deuxième trimestre.

PRODUCTION INDUSTRIELLE ET INVESTISSEMENTS EN RECUL

La faiblesse du marché international, et notamment le ralentissement de l’économie chinoise sont nocifs pour les exportations et les cours des matières premières. Le secteur industriel est en repli depuis plusieurs trimestres, alors que l’agriculture affichait une modeste croissance de 0,2 % au deuxième trimestre.

L’activité dans le secteur manufacturier et la construction a été particulièrement affectée ces derniers mois. Surtout, l’investissement a chuté de 5,3 % au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent, sa plus mauvaise performance depuis le début de 2009.

Cette tendance inquiète les économistes, qui reprochent aux autorités d’avoir misé sur une politique de soutien à la demande. Au deuxième trimestre, la consommation des ménages n’a augmenté que de 0,3 %.

LIMITES D’UN MODÈLE

Tout en pointant l’impact négatif de la sécheresse, qui avait affecté une partie du pays, et la « baisse des jours travaillés », liée à l’organisation de la Coupe du monde de football, le gouvernement brésilien avait assuré, fin août, lors de la publication des résultats du deuxième trimestre, que « s’il y avait récession, elle était déjà passée » et que « le rythme s’était « accéléré ces dernières semaines. »

Fin septembre, le gouvernement avait toutefois pris soin de diviser par deux sa prévision de croissance pour 2014, à 0,9 % contre 1,8 % précédemment. Il avait déjà revu sa prévision à la baisse en juillet, à 1,8 % contre 2,5 % auparavant.

Les prévisions de croissance pour l’année montrent que l’accélération évoquée reste très limitée. Pas suffisante, en tout cas, pour renouer avec le « miracle économique » des années Lula (2003-2010), le modèle sur lequel s’est construite l’économie brésilienne ayant atteint ses limites.

Le Brésil confirme ainsi son appartenance aux « fragile five » (« les cinq fragiles »), cette catégorie de pays émergents, où figurent aussi la Turquie, l’Inde, l’Afrique du Sud et l’Indonésie, décrite, en 5 août 2013, par un économiste de Morgan Stanley.

Ces pays se caractérisent par leur vulnérabilité économique et financière : dépréciation des devises nationales, inflation élevée, déficits courants importants, exposition au risque de fuite de capitaux et croissance faible.

Le Comité Exécutif de la FIFA infiltré par le … FBI

Bon, on va encore dé(Blatter)er sur la FIFA, mais c’est vrai que les scandales succèdent aux scandales dans cette instance sportive internationale, le dernier en date (avant celui-ci) était l’affaire de la double billeterie mise en place pour le dernier Mondial au Brésil … et très certainement les précédents aussi. Bon, en bref, la FIFA était infiltrée au plus haut niveau par le FBI comme le dénonce le New York Daily News.

chuck-blazer-fifa-scandale-fbi-blatterChuck Blazer, la taupe du FBI au sein du Comité Exécutif de la FIFA

Ci-dessous le résumé du Figaro sur ce nouveau scandale :

Et voilà la Fifa encore empêtré dans un scandale. Un de plus, alors qu’elle vient tout juste de perdre un gros sponsor (la compagnie aérienne Emirates). Le New York Daily News affirmait en effet ce week-end qu’un ancien membre du comité exécutif de l’instance dirigeante du football mondial était en fait un espion du FBI. Chuck Blazer, secrétaire général de la CONCACAF, confédération regroupant les fédérations d’Amérique centrale et d’Amérique du Nord, jusqu’en 2012 aurait été contraint par les fédéraux américains de coopérer avec eux sous peine de se retrouver derrière les barreaux.

18.000 dollars de loyer et un appartement pour … ses chats

Blazer, décrit par le New York Daily News comme un homme vivant «comme s’il n’y avait pas de lendemain», et au train de vie dispendieux (il vivait dans un appartement donnant sur Central Park à New York au loyer de 18.000 dollars mensuels, et disposait d’un appartement attenant au sien… pour ses chats), faisait l’objet d’une enquête de l’administration fiscale américaine pour des impayés de taxe remontant sur au moins une décennie.

En échange de l’abandon des poursuites, Blazer s’est vu proposer de coopérer avec le FBI, qui enquêtait sur d’éventuels faits de corruption à la Fifa, et l’IRS (l’administration fiscale américaine). Les agents fédéraux lui ont alors demandé d’espionner les membres du comité exécutif de la Fifa, alors éclaboussé par les premiers scandales de corruption touchant Jack Warner, président de la CONCACAF, et donc patron de Blazer, pendant 21 ans, et Mohammed bin Hamman.

Des scènes dignes des grands films d’espionnage

A différentes reprises, et notamment lors des Jeux olympiques de Londres en 2012, auxquels il s’est rendu, Blazer a donc enregistré, via un petit microphone intégré à un porte-clef, les conversations qu’il avait avec des membres du comité exécutif, dont il a fait partie de 1996 à 2013. Selon le New York Daily News, Blazer aurait ainsi rencontré dans un hôtel cinq étoiles de Londres Alexey Sorokin, patron de la candidature de la Russie pour la Coupe du monde 2018, et Frank Lowy, directeur de la candidature australienne pour 2022. S’il a quitté le comité exécutif de la Fifa en 2013, Blazer, aujourd’hui âgé de 69 ans et touché par un cancer, a eu le temps, semble-t-il, de récolter de précieuses informations. Son aide clandestine a en effet coïncidé avec une série d’enquêtes sur la corruption à la Fifa, des Caraïbes à Moscou en passant par Zurich et le Qatar.

 

Source: http://sport24.lefigaro.fr/le-scan-sport/buzz/2014/11/04/27002-20141104ARTFIG00046-un-ancien-membre-de-la-fifa-etait-un-espion-du-fbi.php