Archives du mot-clé politique

Impeachment pour Dilma Rousseff ?

Suite au scandale Petrobras et aux accusations de corruption portant sur le PT et ses principaux dirigeants, on parle de plus en plus au Brésil d’un procédure d’impeachment contre la Présidente Dilma Rousseff.

Une grande manifestation est prévue dans chaque ville du Brésil le 15 mars prochain pour demander l’impeachment de Dilma.

Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 001 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 01 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 002 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 003 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 004 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 005 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 006 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 007 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 008 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 009 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 010 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 012 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 013 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 014 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 015 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 016 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 017 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 018 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 019 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 020 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 021 Impeachment Dilma Rousseff Bresil Brazil Brasil 022

.

C’est chaud de chaud pour Dilma Rousseff et le PT en général

Publicités

Scandale Petrobras : le PT de Lula aurait reçu 200 millions de dollars en pots-de-vin !

Le PT de Lula aurait reçu 200 millions de dollars en pots-de-vin, c’est ce qu’écrivent aujourd’hui les principaux organes de presse brésiliens en reprenant les déclarations faites à la Justice par Pedro Barusco, ancien responsable des Services de Petrobras (gerente de Serviços da Petrobras) . Une déclaration faite en échange d’une remise de peine en cas de dénonciation (acordo de delação premiada). Monsieur Barusco affirme que  le trésorier national du PT, João Vaccari Neto,a reçu entre 150 millions et 200 millions de dólares en pots-de-vin de 2003 a 2013, gràce à des détournements et des fraudes dans des contrats passés entre des entreprises et Petrobras.

Le scandale Petrobras (le « Petrolao » comme l’appellent les Brésiliens) se rapproche dangereusement de Lula et de la Présidente Dilma Rousseff.

Les titres de la Presse du Jour au Brésil :

VejaPT recebeu US$ 200 milhões em propinas no petrolão, estima delator

Exame : PT teria recebido até US$ 200 mi em propina da Petrobras

GloboDelator estima que PT recebeu cerca de US$ 200 milhões de propina

.

EXCLUSIVITÉ

L’intégralité de la déposition de Pedro Barusco (dont les versements de pots de vin au PT)

https://docs.google.com/file/d/0B1sJPTp2ra8dTnliMTByWkR6eDg/edit?pli=1

https://docs.google.com/file/d/0B1sJPTp2ra8dTTRSNVl1dHg4YmM/edit?pli=1

 https://docs.google.com/file/d/0B1sJPTp2ra8dT215Si0teUpPdXM/edit?usp=drive_web&pli=1

https://docs.google.com/file/d/0B1sJPTp2ra8dVllIRUQyZXZfc2c/edit?pli=1

https://docs.google.com/file/d/0B1sJPTp2ra8dOElHMG5CM3o0WjQ/edit?pli=1

https://docs.google.com/file/d/0B1sJPTp2ra8dRG9HeFMyRDBNMmc/edit?pli=1

https://docs.google.com/file/d/0B1sJPTp2ra8dOWd6NlQ2VngxT0k/edit?usp=drive_web&pli=1

https://docs.google.com/file/d/0B1sJPTp2ra8dVUZDUndXa2lhYzA/edit?pli=1

https://docs.google.com/file/d/0B1sJPTp2ra8dVFNXd1IySWE5akU/edit?pli=1

.

Gouvernement -> Distributeurs -> Postes -> Vous et Moi

.

Lula offre une chemise à Dilma sur laquelle est imprimé « Je ne sais rien »
.
.
logo corrupcao brasil corruption brésil 11
.
Procureur Scandale Corruption Blanchiment PetrobrasLe schéma du scandale Petrobras présenté par le Procureur Fédéral
.
Pour en savoir plus :

Le scandale de corruption au Brésil prend une dimension internationale

Un excellent article de Paulo Paranagua, journaliste du Monde,

sur son blog http://america-latina.blog.lemonde.fr

.

Manifestations contre la corruption Brésil 14

Chaque jour apporte aux Brésiliens son lot de révélations sur l’affaire de corruption qui entache la compagnie pétrolière nationale Petrobras et les principales entreprises du bâtiment et des travaux publics (BTP). Des chantiers de ces multinationales brésiliennes à l’étranger sont dans le collimateur des enquêteurs. Leur financement par la Banque nationale de développement économique et social (BNDES) menace cette importante institution.

Le scandale prend des allures de séisme aux multiples répliques, qui compromet le second mandat de la présidente Dilma Rousseff et la reprise de la croissance. Dimanche 21 décembre, la présidente a tenté de rassurer l’Amérique latine. Dans un entretien à la presse régionale, elle a affirmé : « Le Brésil ne vit pas une crise de corruption ».

Pourtant, le ministère public a déjà inculpé 36 personnes, la plupart des PDG et cadres dirigeants, pour corruption, blanchiment d’argent et association de malfaiteurs. Ils sont accusés d’avoir constitué un cartel du BTP pour surfacturer les contrats avec Petrobras et verser des pots-de-vin. Ces sommes étaient destinées à financer le Parti des travailleurs (PT, gauche) de Dilma Rousseff et deux formations de la coalition gouvernementale, le Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB, centre) du vice-président Michel Temer et le Parti progressiste (PP, droite). Des listes d’hommes politiques mis en cause circulent dans la presse. Selon la police fédérale, les malversations dépasseraient les 10 milliards de reais (3 milliards d’euros).

L’enquête s’intéresse à 747 chantiers, dont certains ont été remportés par les Brésiliens dans d’autres pays. Parmi eux figure l’élargissement du port de Mariel, à Cuba, un projet stratégique confié à Odebrecht, numéro un du BTP brésilien. Dilma Rousseff s’est déplacé pour l’inauguration de sa zone portuaire, en janvier 2014, à côté de son homologue cubain, Raul Castro. Il est question aussi d’un gazoduc à Cordoba, en Argentine, sur lequel travaille un autre géant brésilien, OAS.

Opacité de la BNDES

Dans ces deux cas, les travaux ont été financés par la BNDES, une institution dont les ressources rivalisent avec celles de la Banque mondiale et de la Banque interaméricaine de développement. En 2013, le gouvernement avait classé comme secrets tous les documents de la BNDES concernant les crédits accordés à Cuba et à l’Angola, pays réputé pour sa corruption, où Odebrecht est implanté depuis la guerre civile. Ces opérations étaient ainsi soustraites à la nouvelle loi d’accès à l’information adoptée à Brasilia. La Cour des comptes exige d’en connaître le détail, puisque ce sont des fonds publics, mais la BNDES invoque le secret bancaire. La Cour suprême devra trancher. Selon le procureur fédéral Helio Telho Correa Filho, « lorsque la boîte noire de la BNDES sera ouverte », les Brésiliens découvriront un scandale bien plus grave que celui de Petrobras.

Le juge chargé de l’affaire Petrobras-BTP, Sergio Moro, refuse toute instrumentalisation partisane. « La prévention et la répression de la corruption, du crime organisé et du blanchiment d’argent, sont nécessaires pour renforcer les institutions démocratiques et l’Etat de droit, affirme-t-il. Petrobras est elle-même victime des crimes commis. L’investigation et la révélation des malversations peuvent entraîner un coût momentané, mais apporteront des bénéfices plus grands à l’avenir. » En attendant, la valeur en bourse de Petrobras a dégringolé et atteint le niveau d’il y a onze ans, avant la découverte des réserves en eaux profondes connues sous le nom de « pre-sal ».

Candidate socialiste à la présidence aux élections d’octobre, Marina Silva a demandé « le changement de toute la direction de Petrobras, incapable d’éviter ce qui a été fait ». Le procureur général de la République, Rodrigo Janot, a, lui aussi, proposé « le remplacement de toute la direction ». Mais Dilma Rousseff hésite à sacrifier Graça Foster, une proche, qu’elle avait hissé à la tête de Petrobras en février 2012, pour remplacer José Sergio Gabrielli, un fidèle du PT, resté à la présidence de l’entreprise pendant sept ans, un record (2005-2012). Résultat : à en croire un sondage de l’institut Datafolha, 68 % des Brésiliens estiment que la responsabilité de la présidente du Brésil est engagée dans le scandale.

 

Scandale Petrobras : 36 inculpations dont 22 grands patrons

Des dirigeants appartenant à six des principales entreprises brésiliennes de construction mécanique ont été inculpés pour avoir constitué un cartel qui transférait des rétrocommissions du géant public pétrolier Petrobras vers le Parti des travailleurs de la présidente Dilma Rousseff et ses alliés.

Procureur Scandale Corruption Blanchiment Petrobras 2

Le procureur brésilien Deltan Martinazzo Dallagnol présente les résultats de l’enquête de la Police Fédérale

Procureur Scandale Corruption Blanchiment Petrobras

Ces dirigeants ont également été inculpés de corruption et de blanchiment d’argent dans cette affaire qui apparaît embarrassante pour le gouvernement brésilien moins de deux mois après l’élection présidentielle.

L’affaire, qui consistait pour les sociétés à verser des pots-de-vins pour obtenir des contrats avec Petrobras, pourrait impliquer plusieurs dizaines d’hommes politiques et fragiliser le gouvernement de Dilma Rousseff contrainte de compter sur une coalition affaiblie avant le début de son deuxième mandat le 1er janvier.

Au total, le parquet a engagé des poursuites contre 36 personnes, dont 22 travaillaient pour les sociétés OAS, Camargo Correa, UTC Engenharia, Galvao Engenharia, Mendes Junior et Engevix.

« Ces personnes ont volé la fierté du peuple brésilien », a estimé le procureur général brésilien Rodrigo Janot, promettant de mener la procédure judiciaire « jusqu’à son terme ».

Corruption Petrobras

Selon les actes d’inculpation, les sociétés en question formaient un « club » pour s’assurer le monopole des contrats Petrobras. Les dessous-de-table versés représentaient 1% à 5% du montant des contrats. Les fonds étaient versés via de fausses factures à des sociétés-écran qui n’avaient pas de salariés la plupart du temps.

 PBR-x-XLE-2 Cours de Bourse Petrobras

Les enquêteurs cherchent à récupérer environ 1,18 milliard de reals (360 millions d’euros) des sociétés impliquées. Les dirigeants d’autres entreprises de construction mécanique pourraient être inquiétés.

Les accusés, dont certains sont détenus depuis près d’un mois à la prison de Curitiba où l’affaire a été mise au jour, risquent des peines pouvant dépasser 20 ans de réclusion.

« Nous menons une guerre contre l’impunité et la corruption », a déclaré le procureur Deltan Dallagnol devant la presse. « La victime de ce complot est Petrobras », a-t-il ajouté.

Dilma Rousseff fut présidente du conseil d’administration de Petrobras de 2003 à 2010, période au cours de laquelle les enquêteurs pensent que plus de 10 milliards de reals (3 milliards d’euros) auraient été transférés de Petrobras vers le Parti des travailleurs.

La présidente brésilienne dément avoir eu connaissance de ces pratiques et réfute toute implication.

Dilma Petrobras

 

Mais … mais 68% des Brésiliens considèrent que la Présidente Dilma Rousseff a une part de responsabilité (43% beaucoup et 25% un peu) dans le scandale de corruption autour de Petrobras. Source : sondage Datafolha du 7 décembre auprès de 2896 personnes.

Dilma Petrobras 2

 

Scandale Petrobras : 5 accusés vont rendre 130 millions €

Suite aux dénonciations du doleiro Alberto Youssef dans l’affaire Petrobras (lire Petrobras, le scandale de trop pour Dilma Rousseff et Bombe-dans-le-scandale-petrobras-Dilma-et-Lula-savaient-tout/) et à l’opération menée vendredi par 300 agents de la Police Fédérale la semaine dernière (scandale-petrobras-mega-operation-de-la-police-federale-operacao-lava-jato/), 5 des 20 personnes appréhendées ont décidé de rendre 425 millions de Reais, soit environ 130 millions € et de coopérer avec la Police Fédérale en échange d’une réduction de leur peine (« acordos de delação premiada »). D’autres accords sont attendus par les agents de la Police Fédérale.

Ces cinq accusés ont signé un accord avec la justice afin de réduire leur peine en échange d’informations sur ce vaste système de corruption.

Plus de 20 suspects ont été arrêtés vendredi, dont des responsables de Petrobras et des entreprises de BTP Odebrecht,  Queiroz Galvão, IESA, Galvão Engenharia, Camargo Correa, OAS, UTC/Constran, Mendes Júnior et Engevix. Ce réseau de corruption aurait détourné plus de 3,85 milliards de dollars en plus de 10 ans.

Plusieurs entrepreneurs avaient été avertis la veille et sont encore en fuite. Un mandat d’arrêt international a été lancé auprès d’Interpol, dont l’un concerne le frère de l’ex-ministre des Villes Mario Negromonte.

Selon le Président du PSDB et ex rival de la présidente Dilma Rousseff lors des récentes élections présidentielles, le sénateur Aécio Neves ), cette nouvelle étape de l’operation Lava Jato va laisser « beaucoup de gens sans dormir » à Brasília (capitale du Brésil et siège du Gouvernement Fédéral).

Bresil Lava Jato Police federale 01 Bresil Lava Jato Police federale 02 Bresil Lava Jato Police federale 03

Mandados de prisão preventiva
Eduardo Hermelino Leite (vice-presidente da Camargo Correa)
José Ricardo Nogueira Breghirolli (funcionário da OAS, em São Paulo-SP)
Agenor Franklin Magalhães Medeiros (diretor-presidente da Área Internacional da OAS)
Sérgio Cunha Mendes (diretor-vice-presidente-executivo da Mendes Junior)
Gerson de Mello Almada (vice-presidente da Engevix)
Erton Medeiros Fonseca (diretor presidente de Engenharia Industrial da Galvão Engenharia)

Mandados de prisão temporária
João Ricardo Auler (presidente do Conselho de Administração da Camargo Correa)
Mateus Coutinho de Sá Oliveira (funcionário da OAS, em São Paulo-SP)
Alexandre Portela Barbosa (advogado da OAS)
Ednaldo Alves da Silva (funcionário da UTC, em São Paulo-SP)
Carlos Eduardo Strauch Albero (diretor técnico da Engevix)
Newton Prado Júnior (diretor técnico da Engevix)
Dalton dos Santos Avancini (presidente da Camargo Correa)
Otto Garrido Sparenberg (diretor de Operações da IESA)
Valdir Lima Carreiro (diretor-presidente da IESA)
Jayme Alves de Oliveira Filho
Adarico Negromonte Filho
José Aldemário Pinheiro Filho (presidente da OAS)
Ricardo Ribeiro Pessoa (responsável pela UTC Participações)
Walmir Pinheiro Santana (responsável pela UTC Participações)
Carlos Alberto da Costa Silva
Othon Zanoide de Moraes Filho (diretor-geral de Desenvolvimento Comercial da Vital Enenharia, empresa do Grupo Queiroz Galvão)
Ildefonso Colares Filho (diretor-presidente da Queiroz Galvão)
Renato de Souza Duque (ex-diretor da Petrobras)
Fernando Antonio Falcão Soares

Mandados de condução coercitiva
Edmundo Trujillo (diretor do Consórcio Nacional Camargo Correa)
Pedro Morollo Júnior (funcionário da OAS, em Jundiaí-SP)
Fernando Augusto Stremel Andrade (funcionário da OAS, no Rio de Janeiro-RJ)
Ângelo Alves Mendes (funcionário da Mendes Júnior, em Belo Horizonte-MG)
Rogério Cunha de Oliveira (funcionário da Mendes Júnior, em Recife-PE)
Flávio Sá Motta Pinheiro (diretor administrativo e financeiro da Mendes Júnior)
Cristiano Kok (presidente da Engevix)
Marice Correa de Lima (funcionária da OAS, em São Paulo-SP)
Luiz Roberto Pereira

operation Lava Jato

 

Sources : 

http://veja.abril.com.br/noticia/brasil/petrolao-cinco-delatores-ja-aceitaram-devolver-r-425-milhoes

http://g1.globo.com/politica/operacao-lava-jato/noticia/2014/11/na-7-fase-da-lava-jato-pf-cumpre-27-prisoes-em-5-estados-e-no-df.html

http://veja.abril.com.br/noticia/brasil/empreiteiras-na-mira-da-pf-tem-contratos-de-r-59-bi-com-a-petrobras-saiba-quais-sao

Scandale Petrobras : Mega Opération de la Police Fédérale (Operação Lava Jato)

Suite aux dénonciations du doleiro Alberto Youssef dans l’affaire Petrobras (lire Petrobras, le scandale de trop pour Dilma Rousseff et Bombe-dans-le-scandale-petrobras-Dilma-et-Lula-savaient-tout/), 300 agents de la Police Fédérale ont réalisé aujourd’hui (vendredi 14 novembre) 27 mandats d’appréhensions dans 6 Etats brésiliens dans le cadre de l’ « Operação Lava Jato » (Opération « Kärcher »). Les personnes appréhendées sont susceptibles d’être impliquées dans le scandale Petrobras et on trouve parmi elles de très grands entrepreneurs brésiliens dont l’ancien Directeur du géant pétrolier brésilien Petrobras, et de hauts responsables des sociétés Odebrecht,  Queiroz Galvão, IESA, Galvão Engenharia, Camargo Correa, OAS, UTC/Constran, Mendes Júnior et Engevix.

Plusieurs entrepreneurs avaient été avertis la veille et sont en fuite. Un mandat d’arrêt international a été lancé auprès d’Interpol.

Selon le Président du PSDB et ex rival de la présidente Dilma Rousseff lors des récentes élections présidentielles, le sénateur Aécio Neves ), cette nouvelle étape de l’operation Lava Jato va laisser « beaucoup de gens sans dormir » à Brasília (capitale du Brésil et siège du Gouvernement Fédéral).

brasil-operacao-lava-jato-20141114-1

Mandados de prisão preventiva
Eduardo Hermelino Leite (vice-presidente da Camargo Correa)
José Ricardo Nogueira Breghirolli (funcionário da OAS, em São Paulo-SP)
Agenor Franklin Magalhães Medeiros (diretor-presidente da Área Internacional da OAS)
Sérgio Cunha Mendes (diretor-vice-presidente-executivo da Mendes Junior)
Gerson de Mello Almada (vice-presidente da Engevix)
Erton Medeiros Fonseca (diretor presidente de Engenharia Industrial da Galvão Engenharia)

Mandados de prisão temporária
João Ricardo Auler (presidente do Conselho de Administração da Camargo Correa)
Mateus Coutinho de Sá Oliveira (funcionário da OAS, em São Paulo-SP)
Alexandre Portela Barbosa (advogado da OAS)
Ednaldo Alves da Silva (funcionário da UTC, em São Paulo-SP)
Carlos Eduardo Strauch Albero (diretor técnico da Engevix)
Newton Prado Júnior (diretor técnico da Engevix)
Dalton dos Santos Avancini (presidente da Camargo Correa)
Otto Garrido Sparenberg (diretor de Operações da IESA)
Valdir Lima Carreiro (diretor-presidente da IESA)
Jayme Alves de Oliveira Filho
Adarico Negromonte Filho
José Aldemário Pinheiro Filho (presidente da OAS)
Ricardo Ribeiro Pessoa (responsável pela UTC Participações)
Walmir Pinheiro Santana (responsável pela UTC Participações)
Carlos Alberto da Costa Silva
Othon Zanoide de Moraes Filho (diretor-geral de Desenvolvimento Comercial da Vital Enenharia, empresa do Grupo Queiroz Galvão)
Ildefonso Colares Filho (diretor-presidente da Queiroz Galvão)
Renato de Souza Duque (ex-diretor da Petrobras)
Fernando Antonio Falcão Soares

Mandados de condução coercitiva
Edmundo Trujillo (diretor do Consórcio Nacional Camargo Correa)
Pedro Morollo Júnior (funcionário da OAS, em Jundiaí-SP)
Fernando Augusto Stremel Andrade (funcionário da OAS, no Rio de Janeiro-RJ)
Ângelo Alves Mendes (funcionário da Mendes Júnior, em Belo Horizonte-MG)
Rogério Cunha de Oliveira (funcionário da Mendes Júnior, em Recife-PE)
Flávio Sá Motta Pinheiro (diretor administrativo e financeiro da Mendes Júnior)
Cristiano Kok (presidente da Engevix)
Marice Correa de Lima (funcionária da OAS, em São Paulo-SP)
Luiz Roberto Pereira

operation Lava Jato

Sources : 

http://g1.globo.com/politica/operacao-lava-jato/noticia/2014/11/na-7-fase-da-lava-jato-pf-cumpre-27-prisoes-em-5-estados-e-no-df.html

http://veja.abril.com.br/noticia/brasil/empreiteiras-na-mira-da-pf-tem-contratos-de-r-59-bi-com-a-petrobras-saiba-quais-sao

Brésil : des BRIC vers les « Fragile Five »

Sans embellie économique,

le Brésil reste parmi les « fragile five »

Source: Lemonde.fr

Même si la seconde moitié de l’année sera certainement un peu meilleure que la première, le Brésil reste malgré tout confronté à une panne de croissance. Les économistes ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour cette année et pour 2015, selon une enquête hebdomadaire de la banque centrale du Brésil publiée lundi 10 novembre.

00000 Economie du Brésil

Même si la seconde moitié de l’année sera certainement un peu meilleure que la première, le Brésil reste malgré tout confronté à une panne de croissance. Les économistes ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance pour cette année et pour 2015, selon une enquête hebdomadaire de la banque centrale du Brésil publiée lundi 10 novembre.

Le produit intérieur brut (PIB) brésilien ne devrait ainsi augmenter que de 0,2 % cette année et de 0,8 % en 2015, selon la prévision médiane de l’enquête réalisée auprès d’une centaine d’institutions financières.

En 2010, lorsqu’elle avait été élue pour la première fois à la présidence, Dilma Rousseff – réélue fin octobre – avait hérité d’une croissance de 7,5 %. Le pays était alors soutenu par des prix des matières premières élevés et la consommation d’une classe moyenne émergente.

Le ralentissement de l’économie brésilienne avait débuté dès 2011, avec une croissance réduite à 2,7 %, puis à 1 % en 2012 et 2,5 % en 2013. Le Brésil a même connu une phase de récession cette année, l’activité s’étant contractée de 0,2 % au premier trimestre (par rapport aux trois mois précédents) puis de 0,6 % au deuxième trimestre.

PRODUCTION INDUSTRIELLE ET INVESTISSEMENTS EN RECUL

La faiblesse du marché international, et notamment le ralentissement de l’économie chinoise sont nocifs pour les exportations et les cours des matières premières. Le secteur industriel est en repli depuis plusieurs trimestres, alors que l’agriculture affichait une modeste croissance de 0,2 % au deuxième trimestre.

L’activité dans le secteur manufacturier et la construction a été particulièrement affectée ces derniers mois. Surtout, l’investissement a chuté de 5,3 % au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent, sa plus mauvaise performance depuis le début de 2009.

Cette tendance inquiète les économistes, qui reprochent aux autorités d’avoir misé sur une politique de soutien à la demande. Au deuxième trimestre, la consommation des ménages n’a augmenté que de 0,3 %.

LIMITES D’UN MODÈLE

Tout en pointant l’impact négatif de la sécheresse, qui avait affecté une partie du pays, et la « baisse des jours travaillés », liée à l’organisation de la Coupe du monde de football, le gouvernement brésilien avait assuré, fin août, lors de la publication des résultats du deuxième trimestre, que « s’il y avait récession, elle était déjà passée » et que « le rythme s’était « accéléré ces dernières semaines. »

Fin septembre, le gouvernement avait toutefois pris soin de diviser par deux sa prévision de croissance pour 2014, à 0,9 % contre 1,8 % précédemment. Il avait déjà revu sa prévision à la baisse en juillet, à 1,8 % contre 2,5 % auparavant.

Les prévisions de croissance pour l’année montrent que l’accélération évoquée reste très limitée. Pas suffisante, en tout cas, pour renouer avec le « miracle économique » des années Lula (2003-2010), le modèle sur lequel s’est construite l’économie brésilienne ayant atteint ses limites.

Le Brésil confirme ainsi son appartenance aux « fragile five » (« les cinq fragiles »), cette catégorie de pays émergents, où figurent aussi la Turquie, l’Inde, l’Afrique du Sud et l’Indonésie, décrite, en 5 août 2013, par un économiste de Morgan Stanley.

Ces pays se caractérisent par leur vulnérabilité économique et financière : dépréciation des devises nationales, inflation élevée, déficits courants importants, exposition au risque de fuite de capitaux et croissance faible.